Chaque début d’année est l’occasion de prendre de nouvelles résolutions. Parmi elles, le Dry January, ou mois sans alcool, séduit de plus en plus de Français. Si la motivation est souvent liée à la santé globale, les bénéfices sur le sommeil apparaissent comme l’un des effets les plus immédiats. Une récente étude française le confirme : arrêter ou réduire sa consommation d’alcool améliore significativement la qualité du sommeil. À une condition toutefois : disposer d’un environnement de nuit réellement adapté.
Dry January et sommeil : ce que révèle la première étude française
Le Dry January gagne du terrain en France, notamment chez les jeunes adultes. Cette année, 47 % des 25–34 ans déclarent vouloir y participer*, soit une progression notable de 10 points de plus par rapport à l’an dernier**. Cet engouement n’a rien d’un effet de mode : les effets positifs de ce mois sans alcool se font rapidement sentir, en particulier sur le sommeil.
La première étude française*** dédiée aux effets du Dry January montre qu’après un mois sans alcool, la proportion de participants déclarant bénéficier d’un très bon sommeil passe de 9 % à 24 %. Un chiffre révélateur, qui souligne l’impact direct de l’alcool sur la structure du sommeil. Fait intéressant, même les personnes n’ayant pas totalement stoppé leur consommation, mais l’ayant simplement réduite, constatent elles aussi une amélioration de leurs nuits.
Cette évolution rapide s’explique par le rôle de l’alcool sur les cycles de sommeil.
Un meilleur sommeil, levier central du bien-être global
Les bénéfices du Dry January ne se limitent pas aux nuits. Les participants à l’étude déclarent également une amélioration nette de leur bien-être mental, une meilleure confiance en eux et une perception plus positive de leur santé physique. Ces résultats rappellent une évidence parfois sous-estimée : le sommeil est un pilier de l’équilibre global, aussi bien physique que psychique.
Un sommeil plus réparateur agit sur la récupération musculaire, la régulation hormonale, la concentration et l’humeur. Autrement dit, mieux dormir la nuit, c’est aussi se sentir plus disponible, plus serein et plus énergique en journée. Le Dry January agit donc comme un révélateur, mettant en lumière le rôle central du sommeil sur la santé globale.
Le sommeil, une affaire d’équilibre entre plusieurs leviers
Chez Wopilo, ces résultats font écho à une conviction forte : améliorer son sommeil repose sur un ensemble de leviers complémentaires. Réduire l’alcool est une première étape, mais elle ne peut suffire à elle seule.
L’hygiène de sommeil joue un rôle clé. Limiter l’exposition aux écrans avant le coucher, respecter des horaires réguliers de sommeil, maintenir une température de chambre adaptée ou encore instaurer des rituels apaisants sont autant de facteurs qui favorisent un endormissement plus rapide et un sommeil plus stable.
Cette approche globale est au cœur de la mission de Wopilo.
Literie et environnement de nuit : des alliés indispensables du Dry January
Si l’hygiène de vie est essentielle, l’environnement de sommeil reste un facteur déterminant, souvent sous-estimé. Une literie inadaptée peut limiter, voire annuler, les bénéfices d’un mode de vie plus sain.
Un matelas et un oreiller ergonomique adaptés à sa morphologie favorisent un alignement optimal du corps, réduisent les micro-réveils nocturnes et limitent les douleurs cervicales ou dorsales. Résultat : un sommeil plus profond, plus continu et réellement réparateur. À l’inverse, une literie usée ou mal choisie entretient les tensions et fragmente les nuits.
Cette cohérence entre habitudes de vie et environnement de nuit est essentielle pour inscrire les bénéfices du Dry January dans la durée.
Vers des nuits durables, bien au-delà du mois de janvier
Le Dry January agit comme un révélateur. Il permet de ressentir rapidement ce que signifie un sommeil de meilleure qualité. Mais pour prolonger ces bénéfices tout au long de l’année, l’approche doit être globale : hygiène de vie, respect des rythmes biologiques et environnement de nuit cohérent.
En combinant réduction de l’alcool, bonnes habitudes de sommeil et literie adaptée, il devient possible de transformer durablement ses nuits… et ses journées. Car une chose est sûre : la nuit ne fait pas que réparer, elle prépare aussi.
Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, un premier pas simple consiste à adapter son oreiller. Un oreiller ergonomique, bien choisi, permet de mieux aligner la tête, le cou et la colonne vertébrale, de limiter les tensions cervicales et de réduire les micro-réveils nocturnes. En améliorant le confort et le maintien dès la nuque, il devient plus facile de profiter pleinement des effets positifs d’un sommeil plus réparateur, initié par des changements d’habitudes comme le Dry January.
FAQ – Dry January et sommeil
Le Dry January améliore-t-il vraiment la qualité du sommeil ?
Oui. Les études montrent qu’un mois sans alcool améliore la continuité du sommeil, augmente les phases de récupération profonde et réduit les réveils nocturnes.
Faut-il arrêter totalement l’alcool pour mieux dormir ?
Une réduction significative suffit déjà à observer des bénéfices sur le sommeil, même si l’arrêt complet amplifie les effets.
Combien de temps faut-il pour ressentir une amélioration du sommeil ?
Les premiers bénéfices peuvent apparaître dès quelques jours, avec des effets marqués après un mois d’abstinence ou de forte réduction.
La literie peut-elle vraiment influencer les effets du Dry January ?
Oui. Une literie adaptée favorise l’alignement du corps, limite les micro-réveils et permet de tirer pleinement parti d’un sommeil naturellement amélioré.
Le Dry January a-t-il un impact sur le bien-être en journée ?
Absolument. Un meilleur sommeil se traduit par plus d’énergie, une meilleure concentration et un équilibre émotionnel renforcé.
Sources :
*Sondage You Gov pour le Huff Post
**Sondage IFOP pour Freixenet-Gratien
***Service Universitaire d’Addictologie de Lyon, janvier 2026
(4) INSV 2025